dimanche 7 juin 2009

A BIENTOT HELENE

Après avoir brillamment obtenu son diplôme, Hélène nous a quittés pour une nouvelle carrière. Elle recherche toujours le meilleur de chacun et je suis sûre qu'elle sera un bon manager. Pour la remercier de ce qu'elle nous a apporté, j'ai créé cette boîte album.


Le couvercle est recouvert d'un papier de scrap et décoré d'une fleur tenue par une attache parisienne.

A l'intérieur, j'ai découpé des ronds un peu plus petits que le couvercle : ce seront les pages de l'album que j'ai décorées

Entre deux feuilles, j'ai placé soit des pétales de fleurs, soit des fibres, soit des rubans.


J'ai relié l'ensemble avec un cordon. Sur la dernière page, chacun a écrit un petit mot. Et voilà. Pour voir tout l'album cliquez ICI

mardi 26 mai 2009

AU REVOIR YANNICK

Et un de plus ! Yannick a quitté notre service et va voguer vers d'autres cieux.
A cette occasion, voici le mini-album que j'ai créé. Ses dimensions : 10x15 au format paysage. Le principe :
- la page de gauche porte un titre ou le journaling,

- un transparent intercalaire sur lequel j'ai placé des embellissements ou bien j'ai apposé un tampon ou encore dessiné au stylo blanc
- la page de droite porte la photo
Le transparent posé sur la photo participe à transformer la page.

Le reste de l'album ici
Merci à Magali de m'avoir montré l'album qui m'a inspirée.

lundi 25 mai 2009

VOYAGE AU MAROC : les 1001 nuits - dernier jour

Après le repas, Abdel nous conduit à travers les ruelles de la médina vers notre dernière destination. Si le riad TADDERT était situé dans une rue pavée, nous traversons maintenant des rues en terre battue, jonchées de pierres, où les canalisations sont apparentes. Nous tournons dans une impasse, après une grande excavation creusée pour des travaux et nous arrivons, pas très rassurés, devant la porte du dernier riad de notre séjour. L'ARABESQUE.





Nous sommes à nouveau surpris des merveilles qui se découvrent derrière ces portes. La suite Bahia nous est attribuée et nous y faisons, avec grand plaisir, une sieste. Une ultime promenade place Jamaa El Fna où nous voyons défiler sur des charrettes à bras, des bouts de structure métallique qui servent à monter, chaque soir, les restaurants en plein air. C'est impressionnant de voir l'efficacité et la rapidité de ce montage.
Nous laissons ensuite Chloé au riad, aux bons soins du personnel, pour nous rendre au hammam 1001 nuits. Là encore, dans la médina, une porte pas très tentante. Et encore une fois, une merveille d'architecture car ce hammam date de 1842, où deux heures et demie de détente nous attendent en compagnie d'un personnel très agréable et très pro :

gommage et enveloppement à l'argile, massage relaxant des pieds à la tête : je vous le recommande, c'est le top. Ce qui surprend c'est le seau d'eau sur la tête entre deux passages dans le hammam, ce qui est trop bien c'est le massage des orteils au sommet du crâne, et ce qui est si agréable, c'est la pause sur les lits de relaxation où on vous sert un thé après vous avoir proposé de l'eau de rose pour vous enduire le visage.... ah que c'était bien.
En sortant, par contre, le nez est assailli par les odeurs du dehors, ça c'est moins bien.
A notre retour, Chloé nous attend, radieuse : elle nous fait faire le tour du riad qu'elle a visité avec le personnel. Elle a tout vu : chaque suite dont elle connaît la couleur avant d'ouvrir la porte, la buanderie cachée sur la terrasse, des alcôves romantiques, la cuisine ... Elle a aidé à écosser les petits pois et a plié les serviettes en éventail pour les placer dans les verres. Elle est ravie et nous savons qu'elle a été une compagnie agréable pour le personnel.
Un dîner savoureux nous est servi dans un patio éclairé de lanternes et de bougies, c'est féérique...


Nous devons malheureusement nous coucher très tôt car nous nous levons à 3 h pour arriver à l'aéroport à 4 h.
Au-revoir le Maroc.
Merci Abdel qui sera debout à 3 h pour nous dire au-revoir quand le taxi viendra nous prendre pour l'aéroport.
Merci Croqu'Nature. Après un tel voyage, nous n'imaginons plus partir en voyage organisé par des tours opérators qui nous cantonnent dans des hôtels et des autocars. Ce voyage nous a permis de rencontrer des gens chez eux, de partager leur vie quelques heures et de découvrir la vraie nature du Maroc, généreuse et accueillante.

dimanche 24 mai 2009

VOYAGE AU MAROC : Marrakech

Dernier jour au Maroc. Nous allons passer la matinée dans les souks pour faire des emplettes. Nous avons déjà acheté la théière et les babouches à Essaouira. voyons ce qu'on peut trouver dans les souks :


des aiguières et des plats,



des épices,

cncore des épices,

c'est ici que nous achéterons du gingembre, du paprika, des épices à couscous, du cumin etc.
Ici, tapis et bijoux fantaisie
,
Là les étoffes

pour faire les jellabahs

Oh les belles lanternes !
Ici nous achéterons de charmants photophores en cuir rouge,

Tiens, des instruments de musique

ici les objets en bois, on a acheté une boîte à secrets pour Chloé et une boîte à dés pour Nadège. Tout cela fait dans du bois de thuya qui est très dur.

voilà "la porte d'or" - tout près sont les bijouteries

les peaux de pauvres bêtes. Bon, c'est du cuir pour faire les babouches.

On va voir travailler les ouvrières tisserand(e ?)s. Chloé et moi allons même essayer, eh bien ce n'est pas facile du tout.
Voici une version du crémier. Vous vous verriez transporter les oeufs de cette façon ? Chapeau, vraiment !

Un étal de pâtissier hummh ... ça donne faim !!!
Sur la place Jamaa El Fna, on achète un panier pour pouvoir transporter le plat à tajine dont on vient de faire l'acquisition, l'occasion de voir deux marchands se faire la concurrence pour le même panier, c'est eux qui feront baisser le prix, c'est pas mal comme technique.
Ici on voit aussi des bestioles,
les tortues

les escargots,
l
les singes dont les maîtres sont aussi collants qu'eux ; et je vous épargne les serpents qu'on n'a pas souhaité approcher... et il faut du courage pour refuser, je vous jure....
Pour se rafraîchir, un jus d'orange pressée, ça c'est un vrai nectar, on ne s'en lasse pas !
Après le repas sur la place, retour au Riad Taddert où nous reprenons les valises pour déménager vers notre dernière hébergement avant le retour
C'est
ici que nous dînerons et dormirons ce soir. Je vous laisse rêver.

vendredi 22 mai 2009

VOYAGE AU MAROC : d'Essaouira à Marrakech

Après une nuit reposante dans notre suite Raya et un petit déjeuner copieux sur la terrasse de Dar Nafoura,

nous allons à nouveau flaner dans la ville. Que de belles portes !









des personnages hauts en couleurs,
,
une carriole alléchante,

un artisan minutieux
des mouettes,

beaucoup de mouettes
des chats,


Essaouira est décidément une ville très esthétique. Nous constatons malheureusement un manque de maintenance des équipements (candélabres cassés, éclairages au sol couverts de poussière), c'est bien dommage.
A midi, nous repartons manger sur le port. Encore un repas au poids !

Après une halte sur la plage

nous reprenons la route du retour. Au bout de 250 kms, arrivés à Marrakech, nous faisons 2 tours de la médina avant d'appeler Abdel à la rescousse : nous ne retrouvons plus le chemin du riad. Successivement deux guides improvisés vont essayer de nous aider (et nous soutirer des dirhams) mais en vain. Enfin de retour au Riad Taddert

nous partageons notre expérience et nos émotions avec d'autres voyageurs autour d'un succulent repas. Demain est déjà notre dernier jour au Maroc.
A demain donc

jeudi 21 mai 2009

VOYAGE AU MAROC : Essaouira

Après cette halte dans cette famille si chaleureuse, nous repartons vers Essaouira accompagnés de Boujemaa. Nous ferons un détour par le parc éolien d'Amogdoul, très impressionnant de par le nombre d'éoliennes !


Puis nous arriverons à Essaouira où nous allons poser nos bagages dans notre magnifique maison d'hôtes : Dar Nafoura pour repartir sillonner les souks avec Boujemaa. Par rapport à Marrakech, c'est moins bruyant, moins encombré. Ici aussi, les devantures sont très colorées









et on trouve de tout ! même la pavot anti-stress "cool raoul" ou les racines pour grossir .....


Nous partons vers le port où, là ce sont les couleurs des bateaux qui nous séduisent.



Nous allons déjeuner sur le port de poissons frais où le repas se paie au poids de poisson : délicieux. C'est notre adieu ému à Boujemaa qui repart vers son village en bus. Nous reprenons le chemin de notre maison d'hôtes où nous allons très fortement apprécier un bienfait de la civilisation : la douche ! et le confort de cette chambre






suffisamment calme malgré son exposition au-dessus du souk où nous allons faire une petite sieste avant une autre promenade dans la ville.
Le soir, nous prenons le repas dans la salle de restaurant magnifiquement décorée. A cette occasion Chloé portera la jellabah que nous lui avons achetée dans l'après-midi.
Un couscous délicieux nous est proposé par un serveur très accueillant.
Et voilà, c'est tout pour ce soir, à bientôt.

mardi 19 mai 2009

VOYAGE AU MAROC : Essaouira à Sidi Kaouki

Nous faisons un saut à Essaouira où nous allons connaître une nouvelle façon de se garer : une personne chargée du parking pousse une voiture vers l'avant, une voiture vers l'arrière, et voilà une place ! on vous demande de ne pas enclencher le frein à mains, et pour cause.
Un petit aperçu de la
ville fortifiée,


le port

et la construction des bateaux en bois.
Un gentil "guide" ouvre les barrières, nous explique de quel bois est faite chaque partie du bateau,


nous prend en photo, et accepte de se faire photographier... pour quelques dirhams...
Bon, ça c'est le facteur,

Après cette brève escale, nous repartons vers Sidi Kaouki, le paradis des surfeurs. Nous ce qui nous a le plus épatés ce sont les dromadaires sur la plage

et l'armée de chats à nos pieds, au restaurant quand on mangeait notre poisson.


En longeant une plage magnifique qui malheureusement, commence à être bétonnée, nous avons rendez-vous chez le sculpteur Mohamed Boudarga qui réside au Riad Tifaouine
.

C'est là que nous rejoindra Boujemaa qui a marché pendant une heure et demie depuis sa ferme pour venir nous chercher et nous amener chez lui.

Nous arrivons dans un village silloné de ruelles bordées de murets en pierre.




A un moment, nous sommes arrêtés car un des murets est tombé. Pour continuer, il faut le remonter. Tout le monde se met à l'ouvrage et le propriétaire du mur est tout content de voir arriver cette main-d'oeuvre inespérée.
Et là nous allons passer dans cette famille deux jours inoubliables.
Tout d'abord un tour du village, puis du propriétaire : des champs que Boujemaa connaît par coeur, il nous mène droit à un nid de cailles
Hubert est initié à la cueillette de l'orge

puis il faut rentrer la vache et son veau

Pendant ce temps, Aicha, son épouse, prépare deux tajines, un pour les adultes, un pour les enfants dans une cuisine très rudimentaire mais somme toute fonctionnelle.

Avant de passer à table, nous devrons nous laver les mains à l'aide de l'aiguière.

Ici, on mange avec les doigts,


assis sur des coussins posés sur les tapie qui recouvrent le sol,

plus tard, on dormira dans la pièce réservée aux "clients" sur des tablettes posées le long des murs.
L'eau qui sert à faire la cuisine vient du puits où on fait descendre un bouteille d'eau coupée en son milieu à l'aide d'une corde, puis elle est filtrée à l'aide d'un chiffon,

Sur le toit, se trouve la réserve d'eau de pluie qui sert à la vaisselle et à la toilette.

Nous passerons une soirée dans le calme de cette maison qui abrite cinq enfants : Hafida qui parle assez bien français, les jumelles Fatima et Jamila qui sympathisent tout de suite avec Chloé, Jamel, le petit garçon et Samad, le bébé sur les sept qu'ont engendrés Boujemaa et Aicha ; une soirée à discuter, à regarder les étoiles assis dans le patio, sous une couverture chaude, avec des gens heureux de ce qu'ils sont, de ce qu'ils ont, et ravis de le partager : un vrai bonheur. Le matin, quand nous nous levons, les enfants sont déjà partis à l'école et Aïcha prépare les galettes du petit déjeuner.

Elle va les placer une à une dans un coquelon sur les braises où elles vont cuire,

puis elle les fait refroidir sur la pierre

Pendant ce temps, Boujemaa sort les animaux de leur enclos où tout le monde a l'air de faire bon ménage : vaches, chèvres, moutons, poules.


Puis il faut traire la chèvre qui fournit le lait du bébé

avant que le chevreau ne prenne son tour.


Enfin c'est le moment de partager un thé savoureux et accompagné des crèpes chaudes, de gateaux décorés de graines de fenouil, de cacaouèthes grillées au four de la maison.

Ici aussi nous avons renoué avec des gestes oubliés dans la salle de bains sans eau courante, mais c'est prévu, tout est installé.


Nous repartirons dans la matinée avec un tapis que la mère de Boujemaa a noué elle-même, et des patisseries pour la route. Quelle gentillesse !Boujemaa nous conduit à l'école de ses filles qui se sont si bien entendues avec Chloé, et va les chercher dans leur classe pour un au-revoir.
Nous avons passé là deux jours dans un autre monde, remplis de découverte et d'émotion au contact de gens qui donnent à réfléchir sur notre mode de vie habituel. Gageons qu'au retour nous ne ferons plus couler l'eau sans une pensée pour Jamila puisant de l'eau ou Fatima faisant la vaisselle.